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02.07.2008
Mensonges, mensonges !
Les promesses n'engagent-elles que ceux qui y croient ? C'est ce que semble illustrer le revirement du G8 (les pays les plus riches du monde) qui, selon le "Financial Times", renoncerait à ses engagements pris en 2005 lors du sommet de Glenneagles en faveur d'un accès universel aux traitements contre le sida d'ici 2010. Selon le journal britannique, l'augmentation de 25 milliards d'euros d'aides au développement de l'Afrique, pourtant approuvée en 2005, serait elle aussi reportée.
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Pink Floyd : Wish You Were Here
20:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Une question de vie ou de mort !"
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J'ai vécu une partie de ma vie sans savoir que j'étais séropositif. Je l'ai découvert chez moi au Cameroun en avril 2006. J'ai commencé mon traitement dans mon pays avec une trithérapie pendant trois mois mais elle n'a pas marché sur moi. J'ai fait un zona. Le médecin m'a conseillé de changer de traitement. J'ai fait de nouveaux examens et là j'ai appris que j'étais co-infecté au VHC. Chez moi, je ne disposais pas de traitements pour ça et comme j'avais besoin de nouveaux traitements VIH qui n'étaient pas disponibles, je me suis retrouvé en France. J'y suis arrivé fin 2006, seul. J'ai laissé ma famille au Cameroun. Pour moi, c'était une question de vie ou de mort. Une fois suivi en France, j'ai compris que j'allais pouvoir vivre longtemps grâce à un nouveau traitement. Un traitement qui fonctionne.
Pour le moment, je vis dans un foyer où j'ai choisi de ne pas dire que j'étais séropositif. C'est aussi ce que j'avais fait chez moi car avant même que je me découvre séropositif j'avais déjà constaté que les séropositifs se trouvaient rejetés, qu'on les évitait. J'ai même connu un jeune homme de 21 ans qui a préféré en finir parce qu'il était rejeté y compris par sa famille. Il pensait qu'il ne pourrait jamais avoir d'enfant. Il ne voyait pas comment il pouvait vivre en étant séropositif. Pour moi, les choses ont été différentes. En discutant avec mon médecin au Cameroun, je me suis fait à l'idée que le VIH était une maladie comme une autre. Cela m'était arrivé comme j'aurais pu avoir la polio ou autre chose. Il serait bien que tout le monde voit les choses ainsi. Mais ce n'est pas le cas.
À Paris, j'ai fait le 115, le numéro du Samu social, je n'avais aucune ressource. J'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit qu'on pourrait m'aider à Mulhouse. Là bas, j'ai fait la connaissance de AIDES. Une assistante sociale efficace m'a conseillé. C'est grâce à elle que j'ai obtenu une place dans ce foyer mais les choses n'ont pas été faciles. Lors d'un premier entretien, les responsables du foyer m'ont posé plein de questions sur ma santé que je ne voulais pas évoquer. Chacun doit faire son métier : la santé, c'est le médecin. Je sais qu'ils ont eu le culot d'appeler l'hôpital pour poser des questions sur mon dossier. L'hôpital a refusé de répondre. Ils ont appelé l'assistante sociale qui a refusé de répondre. J'ai néanmoins parlé de mon problème d'hépatite C, on m'a alors dit que le foyer n'accueillait pas de toxicomane. Mais moi, je n'ai jamais consommé de drogues et je ne me suis jamais fait d'injection ! Finalement, le foyer m'a accepté. Au foyer, les responsables demandent aux personnes sous traitement qu'on leur laisse les médicaments. Après, il faut se présenter à leur bureau pour les obtenir. Moi, je refuse d'être traité comme un enfant alors j'ai dit que je ne prenais rien. Dans ma chambre, je les cache et lorsque je sors je les prends avec moi parce que j'ai remarqué que parfois ils vont dans les chambres en l'absence des résidents. Comme ça, je suis sûr qu'ils ne les trouveront pas. Cette situation est difficile pour moi. C'est pour cette raison que j'ai monté un dossier pour bénéficier de l'allocation adulte handicapé cela devrait m'aider à avoir les moyens de trouver une chambre, d'être autonome et d'être finalement libre.
(Antonio est un prénom d'emprunt)
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Pink Floyd : A Pillow of Winds
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
COLERE contre les franchises SCELERATES
Je viens de recevoir une demande de paiement de la part de ma mutuelle (qui fait aussi ma sécu) : 13€, stricto-sensu je peux les payer, mais là n'est pas le problème ; je suis contre le PRINCIPE : ces franchises sont INIQUES et SCELERATES
Nous devrions MASSIVEMENT REFUSER de les payer !
Voila mon opinion ; un front commun des malades qui ne paieraient pas, on verrait bien s'ils ont les couilles ou non de nous couper notre prise en charge à 100%, ces salopards de droite !
NB : je viens d'envoyer copie de la "facture" à Bachelot et à ma mutuelle avec comme mention au gros marqueur "NON COUPABLE D'ETRE MALADE JE SUIS A 100% FRANCHISES SCELERATES"
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