31.01.2009
Odete
Pedro et Rui, deux jeunes garçons, s’embrassent devant un bar. Ensemble depuis un an, ils échangent bagues de fiançailles et promesses d’amour. Pedro rentre chez lui en voiture et Rui retourne au bar où il travaille de nuit. Quelques pâtés de maisons plus loin, et quelques minutes plus tard, Pedro a un accident de voiture. Il meurt dans les bras de Rui, accouru pour le secourir. Désormais Rui se sent perdu, sans espoir ni envie de vivre.
Mais l’amour de Pedro et Rui est éternel.
Leur destin va étrangement croiser celui d’Odete, appelée par le fantôme de Pedro.
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30.01.2009
Quand je ne dis rien c’est que tout va bien chez moi côté VIH…
Voila, depuis plusieurs jours je ne trouve rien à dire sur mon blog. Alors, je viens dire que je n’ai rien à dire ! C’est plutôt bon signe : je ne me fais pas de soucis pour ma santé, le VIH ne m’obsède pas, et pour ce qui est de mes bisbilles avec AIDES, j’ai reçu une réponse de Spire en début de semaine, réponse qui ne m’a pas du tout satisfait, et à laquelle j’ai répondu illico par un autre recommandé… Non mais !
Mais sinon, tout va bien question séropositivité : je ne suis pas malade, toujours mes problèmes aux jambes mais j’apprends à faire avec, de toute façon je n’ai pas le choix, et même si ça m’a crevé, hier je suis allé manifester… Je ne suis pas encore complètement invalide ! Marcher me fait cependant du bien, même si je dois me modérer. Hier, c’était assez exceptionnel… Je m’étais armé de mes genouillères, qui ne sont qu’un pis aller parce qu’à 17 heures, je ne les supportais plus. Mais bon, je ne vais pas non plus vivre reclus. Tant que je n’ai pas à rester debout et à piétiner sur place pendant des heures, ça va. Tant que dans mon travail je peux être assis, ça va. Mais il est clair que je ne pourrais plus assumer ce que j’assumais auparavant avec les classes de collégiens…
Le CNED, pour lequel je travaille, me propose d’intervenir comme formateur en informatique dans la correction de copies orales en lignes. Je m’étais mis sur les rangs en septembre lors d’une formation que j’avais suivie. J’essaie d’assurer la pérennité de mon emploi au CNED car c’est pour moi vital : ce sera ça ou la démission et le chômage ! Je suis donc très motivé !!
J’interviendrai donc en mars/avril comme formateur et c’est très motivant et valorisant. Ça me sortira de mes sempiternelles corrections, qui ne sont quand même pas toujours très épanouissantes, il faut bien le dire.
[bon ben pour quelqu'un qui n'avait rien à dire, c'est raté !]
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22.01.2009
C.R.A.Z.Y.
14:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
AIDES en pleine dérive NOKPOTE...
Emmanuel Chateau: «Le milieu gay fait comme si le sida n’existait plus»À 33 ans, l'ex-président d'Act Up-Paris milite aujourd'hui dans la commission prévention de l'association. Séropositif, il rêve d'actions de terrain qui ciblent efficacement les gays pour enrayer la progression du virus.
Les hommes contaminés ont la quarantaine…
N'est-ce pas une vision défaitiste ? Il y a de plus en plus de séropositifs et le milieu gay fait comme si le sida n'existait plus. Il est présent dans nos vies qu'on soit séropo ou séroneg, et pourtant il y a une absence totale de parole à ce sujet. Attention, je ne dis pas une impossibilité de parole.
En accueillant un atelier «santé et bareback», Aides a suscité des réactions indignées. Est-il inenvisageable de dialoguer avec les barebackers ?
Aides se présente comme «une maison ouverte»…
Demain, vous avez 1 million d'euros pour la prévention, vous en faites quoi ?
* Selon les derniers chiffres de l'Institut national de veille sanitaire, la proportion d'hommes contaminés par rapports homosexuels est de 38 % en 2007, alors qu'elle était de 26 % en 2003.
Voir aussi plus bas ce billet.
11:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.01.2009
Musique : Astor Piazzolla, Montréal Jazz Festival, 1984
13:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nouvel apartheid…
Depuis quelques années, le sérochoix, ou « sérotriage » (termes absolument désolants), est à la mode chez les séropos, en particulier les séropos gays (je ne sais pas si le même phénomène est observé chez les hétéros). C'est du moins ce que je crois observer.
Les séronegs doivent aller avec les séronegs et les séropos avec les séropos ! Chacun dans sa boite et défense de se mélanger !
C’est une régression lamentable… Tout ça parce que certains préfèrent coucher seulement avec des personnes du même statut sérologique qu’eux, mais c’est en fait d’une absurdité sans fond. Il existe un moyen de se prémunir contre les risques de contamination et/ou de surinfection : le préservatif… Mais pour ne pas avoir à l’utiliser, et cet a priori est fort contestable car il ne faut pas oublier les autres IST, certains, de plus en plus nombreux, préfèrent cette affligeante régression qui confine à un nouvel apartheid, qui va à l’encontre du combat mené chez les séropos depuis les premiers temps de l'épidémie pour leur reconnaissance sociale et la fin des discriminations.
Pratiquer le sérochoix, c’est forcément favoriser les discriminations que subissent déjà très fortement les séropos. C’est une régression qui ne peut que porter préjudice à l’ensemble des personnes porteuses du virus.
Personnellement, je refuse catégoriquement d’entrer dans cette démarche néfaste. Je ne vois pas pourquoi je devrais privilégier les relations amoureuses et/ou sexuelles avec les personnes séropositives, et ce d’autant plus que depuis plus de 14 ans, je vis avec une personne séronégative et que le VIH n’a jamais été un obstacle entre nous.
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20.01.2009
Le Clan, de Gaël Morel
19:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Il faut que cela se sache !

Aides, par l’intermédiaire du site Seronet, site destiné aux personnes séropositives, et soi-disant solidaire, qu’elle parraine officiellement, permet aux tenants du barebacking (pratiques sexuelles non protégées, et revendiquées comme telle, et surtout la sodomie, impliquant au moins une personne séropositive) qui s'y expriment d’avoir pignon sur rue et d’afficher sans complexes leurs pratiques, sans jamais recadrer leurs prises de position.
Ce qui me gêne surtout en l’occurrence ce n’est pas tant que des personnes aient des pratiques de pénétration anale non protégées revendiquées, bien que cela m’inquiète et m’interroge fortement surtout si elles sont séropositives, mais que AIDES, association de lutte contre le VIH/Sida, et donc de lutte contre la propagation du virus, permette à l’idéologie prosélyte du barebacking de s’exprimer ouvertement sur un site dont elle a la responsabilité, site au contenu intégralement consultable (sauf les profils persos des inscrits) sur la toile par n’importe qui, sans nécessité d’être inscrit ni identifié.
Cela me semble particulièrement irresponsable. Ce qui est le plus grave, ce n’est pas tant que les barebackeurs s’expriment, après tout il n’est jamais bon de pratiquer la censure, qui ne résout rien. Non, ce qui est grave, c’est que les administrateurs rejettent tout avis remettant en cause la prise en main par les barebackeurs de Seronet, et ce dès son ouverture en juin – je m’y suis inscrit dès qu’il a été mis en ligne et j’y ai tout de suite été confronté au message prosélyte du bareback – omniprésence des barebackeurs (identifiés par l’avatar « bio-hazard » ou risque biologique, voir en haut de ce billet), sous couvert de l’étude suisse du professeur Hirschel, basée sur une cohorte de personnes hétérosexuelles vivant en couple stable, sans relations extraconjugales ni anales, et non porteur d’aucune autre IST que le VIH, étude qui affirme qu’une personne séropositive en charge virale indétectable depuis 6 mois, avec une observance rigoureuse de son traitement, n’est plus contaminante. Seulement voila, cette étude ne concerne que les hétéros et je ne vois pas comment les gays barebackers s’exprimant sur seronet peuvent la brandir pour justifier l’absence de nocivité de leurs pratiques, puisqu’ils ne sont pas hétérosexuels, ont des pratiques anales, voire même d’autres IST, ne serait-ce que l’herpès très répandu, et ne sont pas forcément à partenaire unique, et ne correspondent donc pas au profil de la cohorte d’Hirschel.
De plus, les administrateurs du site ne jouent pas correctement leur rôle de modération puisqu’ils n’apportent pas la prise de distance nécessaire à adopter vis-à-vis de l’affirmation de ces pratiques, et n’apportent aucun élément critique, ou tout au moins distancié, vis-à-vis de l’étude de Bernard Hirschel, ce qui me semble gravissime et dangereux. En effet, une personne mal informée qui, par exemple via le portail officiel de AIDES, va sur Seronet et tombe sur ces messages, va forcément mal comprendre, mal interpréter les propos qui y sont tenus, va prendre pour argent comptant l’étude suisse, et sera donc incitée à ne pas utiliser le préservatif, voire même à l’abandonner, alors que sa charge virale peut être inconnue, le test n’ayant pas forcément été fait, ou mal contrôlée dans le cas d’une séropositivité avérée.
Je me suis fait censurer et éjecter du site parce que j’exprimais un avis très critique, mettais sur mon blog des liens vers des articles critiques et distanciés par rapport à l’étude suisse.
Voici ci-dessous quelques liens éloquents, pour que chacun se fasse son idée, et je rappelle que tout est consultable sans nécessité d’inscription ou d’identification au site, ainsi que quelques liens vers des textes donnant un autre son de cloche que celui entendu sur Seronet :
(et ce n'est pas exhaustif !)
Quelques liens critiques :
Un lien vers le site d’Arcat-Santé
Un article du site Actions Traitements
Le Blog Sida de Sida Info Service
Une intervention du docteur Michel Ohayon
Un article du site Swiss-info concernant une étude australienne qui contredit l’étude suisse
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bareback, aides, préservatif, sida, vih
Bachelot incompétente...
Non, le sida ne se transmet pas lors de soins médicaux !
Suite à l’alerte sanitaire lancée par les pouvoirs publics en France, concernant un médecin séropositif qui pratiquait des interruptions volontaires de grossesse (I.V.G.) en Espagne auprès notamment de patientes françaises, Act Up-Paris et Sidaction rappellent que la transmission du VIH par un professionnel de santé pendant son exercice est rarissime (3 cas recensés dans le monde depuis le début de l’épidémie) ! Dès lors, les récentes déclarations relatives à ce médecin soulignent le manque d’information sur les modes de transmission du virus et ne font qu’accentuer la discrimination et la condamnation implicite à l’encontre des personnes séropositives - les désignant encore une fois comme des individus irresponsables dans leurs actes - ainsi qu’à l’encontre des femmes ayant recours à l’IVG.
Dans le cas présent, les IVG ont été effectuées par aspiration. Ces actes médicaux n’engageaient donc aucun risque d’exposition au sang et par conséquent au VIH.
[30.09.08]
Lu ICI
15:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2009
Le Temps qui Reste...
15:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


