16.07.2009

Excellent Christophe Alévêque...

 

Pub Durex intelligente et bien faite :

11.07.2009

Capote express !!

10.07.2009

Priscilla et Cynthia, victimes d’une agression lesbophobe dans l’Essonne, témoignent sur Yagg


08.07.2009

Pour changer de registre : un beau film humaniste, tendre, touchant et optimiste

L'homophobie TUE, l'homophobie est un CRIME :

Pour pouvoir lire les sous-titres plus facilement cliquer ICI

Comme une « confession » :

Confession-Sessionsbg.jpg

Je dois dire que j'ai été long à prendre vraiment conscience qu'en tant que séropo on a un devoir de protéger les autres, pendant des années, je me suis fait sucer sans capote et je n'arrivais pas à dire que je suis séropo, et le sujet était toujours tabou, il ne venait jamais sur le tapis et je préférais ne pas y penser... en plus j'ai un herpès génital, pas très virulent mais bon... j'étais tellement en recherche de sexe, j'en avais tellement besoin psychologiquement, que ça passait avant tout :-(

Pourquoi cette recherche effrénée de sexe ? d’une part parce que dans mon histoire personnelle, j’ai passé des années, dans mon adolescence et à la vingtaine, à refouler mon homosexualité, à me refuser de la pratiquer et donc j’ai créé en moi une pression intérieure qui est devenue, à la longue, insupportable, et qui m’a conduit à ouvrir la soupape ce qui m’a amené à avoir une vie sexuelle assez débridée ; de plus, quand on est un jeune homo à la fin des années 70 et au début des années 80, on vit sa sexualité dans la honte, dans le non dit, en cachette, et on n’a aucun modèle positif auquel se raccrocher ; on n’en parle surtout pas en famille – déjà que c’est le cas quand on est hétéro alors quand on est homo c’est encore pire – ni à l’école, ni avec ses copains… Tout cela ne favorise pas une vie sexuelle apaisée et équilibrée, et c’est encore, en 2009, bien souvent le cas, hélas… d’autre part, parce que le sexe était devenu pour moi un moyen de contrôle de mon stress professionnel… c’est à partir du moment où j’ai été placé en arrêt de travail que j’ai commencé à changer peu à peu… Aujourd’hui, je n’éprouve plus du tout ce besoin effréné de sexe et c’est en quelque sorte une libération, même si je garde bien sûr une libido.

Je me garderai bien de juger les comportements des personnes qui ont du mal avec la capote, perso pour la fellation je n'ai jamais pu m'y faire, alors que pour la sodo je ne m'en suis jamais séparé depuis 10 ans, tant pour la sodo passive qu'active.

Quand on est excité sexuellement on perd vraiment le sens du risque que l'on prend et fait prendre.

Il y a vraiment du travail à faire là-dessus au niveau de la prévention ! Comment revenir soi-même et aider les autres à revenir vers la capote ?

Ceci dit, je pense que ni le NoKpote ni le ToutKpote ne sont possibles... le NoKpote parce qu'il est dangereux, le ToutKpote parce qu'il n'est pas praticable : qui fait tout avec une capote tout le temps ? personne, il est impossible de faire l'amour en scaphandre... je pense plutôt qu'il faut cibler par acte sexuel : pour les actes les plus contaminants, comme la sodo, il faut du ToutKpote, en revanche pour les actes les moins contaminants, comme la fellation, la réduction des risques est praticable (en revanche la RDR n'est pas praticable pour la sodomie : c'est risque quasi zéro avec kpote - quasi car un accident peut toujours arriver - ou bien risque totale et maximum sans) ; je crois aussi que dans le sexe, qui nous fait rencontrer l'autre, il y a TOUJOURS une part de risque qu'il faut accepter : risque d'IST, risque de rencontrer l'autre, le sexe est en soi une "prise de risque" non seulement médicalement mais tout simplement humainement...

J'ai commencé à prendre vraiment conscience de tout ça, et à me remettre en cause, il n'y a pas si longtemps que ça, quand je me suis retrouvé en arrêt de travail, face à moi-même et à ma pathologie que j'occultais plus ou moins, et peu à peu je me suis détaché des plans cul... aujourd'hui, je ne peux plus rencontrer un mec sans afficher d'emblée mon VIH y compris dans mes annonces pour rencontrer ma (nouvelle) moitié d'orange...

Nous sommes vraiment misérables, nous les humains :-(

Je crois que plus on arrivera à parler de VIH entre partenaires sexuels, plus on se donnera des chances de ne pas le laisser devenir notre colocataire définitif.

Temoignage d'un séropositif

L'annonce de la séropositivité: témoignage de Jean-Luc Roméro

Laurent Gourarier sur l’intériorisation de la culpabilité par les personnes contaminées

Laurent Gourarier, médecin psychiatre spécialiste des injecteurs, répond à la question suivante : Qu’est-ce qu’il en est de la manière dont les personnes séropositives peuvent intérioriser la culpabilité, le sentiment que s’ils ont été contaminés c’est de leur propre faute ?

Laurent Gourarier énumère quelques exemples : l’« injecteur » qui a pris des drogues, la « nana » qui a accepté des rapports non-protégés avec un séropositif, en connaissance de cause...

Pour Laurent Gourarier, la culpabilité relève de la lucidité, de la culture, et de la civilisation...

Source : le Mégalodon

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