28.09.2009

Halde/Flagrants délits: Orientation sexuelle et emploi

27.09.2009

Préfecture de Nice : chasse ouverte aux séropositifs !

shame.JPGLe Préfet des Alpes-Maritimes envisage de refuser un titre de séjour à un péruvien séropositif au VIH au motif que sa présence constituerait un risque sérieux et manifeste pour la santé publique.

La loi française prévoit de délivrer un titre de séjour aux personnes étrangères gravement malades qui ne peuvent correctement se soigner dans leur pays d’origine. Les personnes séropositives sont évidemment concernées par cette loi.

A ce titre, cette personne séropositive au VIH, disposait, jusqu’à mars 2009, d’un titre de séjour puisqu’il est impossible pour elle d’accéder aux traitements requis par son état de santé au Pérou. A l’échéance de sa carte de séjour, elle a entrepris des démarches pour la renouveler. Après plusieurs mois de silence et d’incertitudes, elle est finalement convoquée mercredi 23 septembre à la commission départementale du titre de séjour car le préfet envisage de ne pas renouveler son titre de séjour. C’est que, pour la préfecture, sa présence sur le territoire « constitue un risque sérieux et manifeste pour la santé (…) publi[que] ».

Les séropositifs indésirables ? Cela sonne comme un relent de la sérophobie des années 80… que l’on croyait révolue, en particulier au niveau de l’Etat et de ses représentants !

Sans doute, est-il besoin de rappeler que la loi est là pour protéger les personnes malades, pour leur permettre de se soigner et d’accéder à des conditions de vie dignes. Et un préfet est en principe là pour appliquer et faire respecter la loi.

A Nice, il en va une nouvelle fois différemment : le Préfet des Alpes-Maritimes non seulement détourne et viole la loi mais il entend une fois encore exclure les personnes séropositives de la société encore plus qu’elles ne le sont déjà.

Et que l’on ne minimise pas la portée de cette attitude : considérer un malade étranger comme persona non grata sur un territoire, cela revient à regarder tous les séropositifs comme des menaces à la santé publique !

S’il y a une leçon tirée de 25 ans de VIH, c’est bien que l’exclusion qui plonge les séropositifs dans la clandestinité est le terreau de l’épidémie. L’exclusion et la discrimination sont des menaces pour la santé publique quand le respect des droits humains, et notamment de l’accès aux soins, est une condition nécessaire à une stratégie efficiente en matière de santé publique. C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs !

Signataires : ACT UP-Paris, AIDES, CIMADE, COMEDE, GISTI, MEDECINS DU MONDE, MRAP

Source : Observatoire du droit à la santé des étrangers

25.09.2009

Taking Woodstock, d'Ang Lee :

FIACCOLATA CONTRO IL RAZZISMO E L'OMOFOBIA

24.09.2009

Kiss-in national contre l'homophobie le 26 septembre 2009 :

Remind the Gap

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21.09.2009

«Madame Bachelot, vous voulez que je vous montre mes dents?»

17.09.2009

Sida: Act Up zappe l’Élysée et demande à Nicolas Sarkozy plus d’argent pour les malades du Sud

Hier, à 18 heures, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont manifesté aux abords de l’Élysée, à la sortie d’une réunion entre Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et plusieurs associations de santé, dont Aides, Act Up, Oxfam et Sidaction.

C’est le refus du président de la République d’augmenter la contribution française au Fonds mondial contre le sida – à qui il manque 5 milliards de dollars pour continuer ses programmes – qui a mis les militants en colère. Aux cris de “Le Sud compte ses morts, la France compte ses sous”, les actupiens ont manifesté pendant une trentaine de minutes avant que la police se décide à employer la méthode forte et à les embarquer, avant de les libérer un peu plus tard sans incident particulier:

Plusieurs millions de malades sont aujourd’hui entre la vie et la mort dans les pays pauvres. Les sommes dont aurait besoin le Fonds mondial représentent, selon les associations, 1% de ce qui a été alloué aux banques pour faire face à la crise financière. Les pays du G8 s’étaient engagés à ce qu’en 2010 soit garanti l’accès universel au traitement et aux soins pour les grandes épidémies. Nous sommes à moins de quatre mois de l’échéance et tout semble montrer que les gouvernements des pays riches tournent le dos aux malades du Sud. Le sida n’est plus leur priorité.

Christophe Martet

Vu sur Yagg

13.09.2009

The Beatles Rock Band

12.09.2009

LA HONTE NATIONALE

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